Dans une analyse encore partielle, les auteurs de ces séquençages notent qu’il y a très peu de divergence génétique entre les génomes séquencés sur les différents patients, un indice de plus pour l’événement super-propagateur.
Séquençage en cours
Les auteurs rappellent également que selon leur analyse partielle (qui peut donc changer dans les jours à venir), le nombre de mutations présentes par rapport aux autres séquençages de la variole du singe réalisés par le passé est anormalement élevé.
Il faudra d’autres séquençages pour confirmer ces différentes pistes et, surtout, des analyses plus fouillées pour mieux comprendre si ces mutations ont pu avoir un impact sur la transmission du virus, ce qui reste pour le moment à démontrer.
Quoi qu’il en soit, l’OMS estime que “c’est une situation qui peut être contrôlée, particulièrement dans les pays où nous voyons cette épidémie se produire en Europe”, a déclaré Maria Van Kerkhove, en charge de la lutte contre le Covid-19 à l’OMS mais aussi des maladies émergentes et zoonoses.
En effet, la variole du singe se transmet plutôt après l’apparition des symptômes et le temps d’incubation est relativement important. Deux éléments qui permettent normalement de casser les chaînes de transmission efficacement avec un isolement et une vaccination des cas contacts.
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