S’abstenant d’enquêter sur ce crime pourtant imprescriptible, la justice est à l’arrêt et un non-lieu général se profile.
Patrice Garesio, co-président de l’association Survie estime que « le sort des Tutsis de Bisesero a été scellé à Paris et il est donc impossible de limiter, comme le font les juges d’instruction, la responsabilité opérationnelle au niveau du général Lafourcade ». Ce dernier n’est pas même mis en examen.
Pour Eric Plouvier, avocat de Survie, et Patrick Baudouin, président d’honneur de la FIDH : « La violation du délai raisonnable est patente. Les actes d’instruction importants que nous demandons ne sont toujours pas réalisés. Le délit de déni de justice s’esquisse. »
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